Baser l’économie sur nos atouts locaux pour défendre, valoriser et produire de l’emploi autour de nous dans une démarche de développement durable proche des natures

ruralité et économie nationale, écologie et indépendace territoriale

Faire profiter l’emploi local

Préambule : La Marinière porte des sujets de développement économique local. Ces sujets sont une réflexion sur l’intérêt que nous avons à promouvoir un avenir équilibré et harmonieux en devenant acteurs de ce développement dans nos villages, villes, régions et dans la grande ruralité qui caractérise notre pays.

Développer l’emploi de proximité est une volonté, une démarche qui incite à promouvoir de l’activité autour de nous en priorisant l’emploi et les compétences qui enrichissent notre périphérie immédiate afin d’en bénéficier en circuit court en retour.

Oui mais..

L’indépendance et l’autonomie de la ruralité sont en berne

→ de la mise en dépendance pécuniaire des communes rurales vers leur perte d’autonomie pour diminuer la dette publique au profit du « privé » des grandes agglomérations dans une centralisation financière hautement préjudiciable à la campagne (et aux atouts et valeurs qu’elle représente pour la Nature, le paysage et la qualité de vie : biosystème et écosystème).

Etat des lieux :

Ce qui se passe..

La « mise en dépendance » économique des communes par le financement privé

Fiancement privé des communes et collectivités territorialesDes multi-nationales et de très grandes entreprises nationales françaises agissent territorialement sans créer véritablement de richesse locale en rendant tributaires les collectivités locales et territoriales qu’elles financent à travers des contrats de partenariats public / privé (voir : Financement alternatif / CP – PPP ) dont le principal intérêt des collectivités (et principalement des communes) est de ne pas avoir à s’endetter au moment du financement d’un stade ou de la construction d’un hôpital, puisque la construction est à la charge du partenaire privé. Pour l’autorité publique, ce type de contrat offre une solution séduisante car elle n’a qu’un seul interlocuteur. Le partenariat public-privé (PPP) est un type de contrat administratif conclu entre une autorité publique et un ou plusieurs prestataires privés, qui se caractérise, contrairement aux marchés publics, par le transfert à un ou des partenaire(s) privé(s) de la maîtrise d’ouvrage d’un équipement et/ou de l’exploitation d’une activité propre à concourir à la réalisation d’une mission de service public. En contrepartie, le partenaire privé se voit confier des missions ou le droit de percevoir une redevance auprès des utilisateurs du service.

En France, ces contrats de partenariat ont été créés par l’ ordonnance du 17 juin 2004. Voir l’article du Sénat à ce sujet.

Pourquoi, pour qui ?

.. la fiscalité attribuée aux communes en baisse avec des dépenses publiques à diminuer

Partenariat Public Privé PPPLa baisse des dépenses de l’Etat dans le cadre d’un plan de redressement du déficit français (soutenu par les directives de l’Union Européenne) impacte les communes et collectivités visées et impliquées au premier chef dans la maîtrise de ces dépenses.

Sans baisse de dotation pour l’instant mais avec l’objectif affirmé de l’Etat à ce qu’elles baissent rapidement et considérablement leurs dépenses en les maîtrisant, les collectivités qui y parviendront pourraient même bénéficier d’un bonus en dotation d’investissement..

A niveau de besoin et d’investissement constant des collectivités pour gérer la santé, l’éducation, l’enseignement, l’emploi local, l’attractivité locale, l’aménagement du territoire, les grands travaux, l’écologie, la recherche, etc… les collectivités devront-elles faire appel à plus d’investisseurs privés (PPP) ? Si la réponse est plutôt oui que non (comme tout semble l’indiquer) nous revenons alors à la question de la dépendance des collectivités au financement privé avec la perte d’attribution des gestions et missions qui leurs étaient autrefois attribuées.

Que devient la ruralité dans laquelle plus de 50/100 des français vivent et dont la campagne représente plus de 80/100 du territoire national ? La question est posée.

Qui y gagne ?

La dette publique avec les grands centres d’affaires sauf l’emploi dans la ruralité…

Les grands investisseurs du privé doivent y trouver leur compte et plus que cela. Si le financement privé contribue à la baisse de la dépense publique (nous ne pouvons qu’y être favorable), cela peut signifier que la gestion par le secteur privé est plus rentable et moins coûteuse que celle du secteur public. Les questions de bon sens sont alors : quels sont les points forts du privé et qu’a-t-il à y gagner que l’Etat partage ? Nous n’avons pas d’élément de réponse sauf peut-être une rigueur et une mutualisation des moyens et ressources dont ne disposeraient pas les collectivités…

D’un point de vue local (et de la vie locale) notons également la tendance au dégraissage des effectifs des fonctionnaires et assimilés fonctionnaires qui impacte déjà les communes : moins d’habitants fonctionnaires et moins d’argent public redistribué localement pour faire tourner l’économie (entreprises, écoles, hôpitaux, services postaux, commerces, artisans, etc…).

Ne pouvons-nous pas considérer que la baisse des dépenses coincide avec la baisse des revenus communaux et de ses administrés ?

La Finance privée basée loin des campagnes

Pour bien comprendre la géographie économique, la France rurale représente 80% du territoire national et plus de 50% des français y vivent. S’oppose à cette distribution géographique (occupation large du territoire) celui du « Lead Financier » des communes par les très grandes entreprises, banques et centres d’affaires du secteur privé (basés dans les plus riches agglomérations) qui les financent et qui « finalement » les guident et commandent indirectement.

Ces TGE, banques et centres d’affaires se concentrent sur Paris (et sa région) pour 26% d’entre-elles, la région Rhône-Alpes : 10% , la région Provence-Alpes-Côte d’Azur : 7% d’entre-elles , Pays de la Loire : 6% et Nord-Pas-de-Calais : 6%.

Un Capital écologique ?

La Finance contre l’autonomie d’une économie locale dans sa ruralité et Nature

Dans sa nouvelle vision du financement des communes par le Privé l’Etat favorise l’enrichissement des grandes villes et agglomérations (au détriment de l’autonomie locale, du travail local, de l’écologie locale et de la ruralité dans son ensemble). Les flux d’amortissement financiers (capitaux et intérêts) proviennent dans ce shéma de la ruralité dans son ensemble et servent l’urbanisation (la croissance des agglomérations). A l’heure de l’écologie prônée par ce même Etat cela soulève de nombreuses questions et contradictions.

Alors, conscient de ses choix et pour « justifier » ses bonnes intentions envers la ruralité, l’Etat avec cette spécialité fiscale à la française du « je donne je prends je redonne je reprends » organise des solutions administratives, fiscales et financières aussi techniques et complexes qu’une fusée pour Mars.

Entre dotations, péréquations, DSR (dotation de solidarité rurale), DSU (dotation de solidarité urbaine), DNP (dotation nationale de péréquation), EPCI (établissement public de coopération intercommunale), etc.. le Comité des finances locales (CFL) assure qu’il entend répondre aux urgences des communes rurales les plus défavorisées, ce par une ventilation de la dotation plus avantageuse pour 10 000 d’entre-elles éligibles à la DSR (dotation de solidarité rurale).

Rappelons que la France compte plus de 35 000 communes de moins de 3500 habitants (où, exemplairement dans une démarche éco-logique, doivent se jouer des enjeux de développement durable dans une Nature protégée). 19 000 d’entre-elles (environ) sont des communes de moins de 500 habitants. La moitié de ces toutes petites communes (principales bénéficiaires de la DSR) représente approximativement une population de 2 millions d’habitants : une goutte d’eau dans une ruralité qui représente plus de 50% de la population française.

Que faire ?

Partir en ville à Paris, Lyon, Nantes, Nice, Calais ?

Favoriser l’économie locale

Quels que soient les choix du Ministère de l’Economie, nous, dans cette ruralité de villages et de villes de tailles moyennes, avons des initiatives à prendre pour sauvegarder et créer de l’emploi localement avec de nouveaux réflexes de consommation et de soutien aux entreprises locales dans un univers bleu, vert et boisé.

Vous appréciez cette initiative ? Partagez-là, apportez-lui votre soutien ! Vous êtes chef d’entreprise et souhaiteriez participer au commerce de proximité ? Ajoutez votre activité ! Vous êtes un particulier ? Achetez local !

Sources & crédits

Au service des territoires - Groupe Caisse des Dépôts
Ministère de l'Economie et des Finances
Association des Maires de France
Le Monde
Persee
Insee
Feader RDR1 et 2
Finances locales - Communes

 

Reccueil des chiffres & données, analyse et synthèse : Crédit mariniere.net

A savoir : mariniere.net est apolitique, ne fait partie d'aucune organisation politique, religieuse, syndicale et/ou idéologique.

Capital

Le Capital et la main d'oeuvre qui le sert

L’accélération de l’Histoire est liée l’accélération des échanges depuis les premières monnaies et à celle de la révolution industrielle britannique basée sur l'énergie du charbon. L'iniative privée dans les domaines de la mécanisation engendre vite l'enrichissement de sociétés privées (par appropriation et investissement). Cet enrichissement fulgurant parie et mise sur les gains de productivité et le transport rapide des marchandises (grâce à la machine à vapeur). Le financement bancaire devient moteur du développement par le financement. L'argent prêté rapporte et permet l'accélération du "progrès". Le Capitalisme et la Bourse sont nés. L'industrialisation et la mécanisation reposent sur les énergies fossiles depuis 1769 (de façon exponentielle).

Notons qu'aller au charbon signifie aller au travail

et l'inverse est plus que jamais vrai.

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Aller au charbon ?

Il est grand temps d'envisager le Travail sous un angle nouveau, avec modernité. Inéxorablement (pour l'heure) le développement économique est le poumon des sociétés et le Capital son moteur (accélérateur). L'heure n'est plus à la rêverie ni au songe : il va falloir aller au charbon pour soumettre au Capital de nouveaux intérêts. Le Capitalisme se tourne toujours vers l'intérêt financier. Faisons de l'Ecologie sa ressource naturelle.

Des Eco-monnaies pourraient bien trouver place en Bourse

Nous rêvons ? Jules Verne à rêvé, Mélies a rêvé, Einstein a rêvé, nous rêvons tous. Nous devons imposer et réaliser un projet collectif pour un bien commun : nous sur Terre. Nous allons réaliser le rêve ; ne rêvons pas.

Ce scénario peut devenir universel.

Nous pouvons accélérer cette croissance avec de l'initiative